• FR
  • NL
  • EN

Jeudi prochain, une seule responsabilité: voter.

Il est des semaines qui ressemblent à d'autres. Et puis il y en a qui changent quelque chose.

Celle-ci est de celles-là.

Depuis plusieurs mois, nous portons une conviction simple : l'ITAA s'est éloignée de ceux qu'elle représente. Trop loin. Trop longtemps. Et que ce décalage — entre une institution et sa profession — n'est pas une fatalité. C'est un choix. Ou l'absence de choix.

Nous avons choisi d'y aller.


Ce que l'enquête a confirmé

Il y a quelques semaines, la KVABB a lancé une Grande Enquête de Satisfaction auprès des membres de l'ITAA. Plus de 750 répondants. Des chiffres que nous avons lus avec attention — et avec une reconnaissance profonde pour ceux qui ont pris le temps de répondre.

63 % des membres se déclarent insatisfaits de leur institution.89,5 % estiment que le changement est urgent ou très urgent.89,2 % des petits cabinets se sentent ignorés.80,8 % ne se sentent pas impliqués dans les décisions qui les concernent.

Ces chiffres ne nous ont pas surpris.Ils ont confirmé ce que nous entendions sur le terrain depuis des mois.

Et ils ont confirmé quelque chose d'autre, de plus important encore :nous ne sommes pas seuls à le voir.


Une alliance fondée sur un constat partagé

Lorsque deux équipes arrivent aux mêmes conclusions — par des chemins différents, avec des parcours différents, des sensibilités différentes — il y a une évidence qui s'impose.

On avance ensemble.

C'est ce que nous faisons.

Ces huit derniers jours de campagne, je les mènerai aux côtés de Caroline Meys, candidate Vice-présidente, issue de l'équipe KVABB. Une femme et un homme. Deux titres. Deux énergies. Deux groupes qui ne se ressemblent pas tout à fait — mais qui regardent dans la même direction.

Ce n'est pas une alliance de circonstance.C'est la convergence naturelle de deux équipes qui partagent le même diagnostic et la même volonté d'y remédier.

Une alliance fondée non sur des intérêts, mais sur des convictions.Non sur des calculs, mais sur des constats.


Ce qui est en jeu jeudi prochain

Le 23 avril, les membres de l'ITAA sont appelés à élire leurs dirigeants pour les trois années qui viennent.

Trois années durant lesquelles notre profession devra naviguer dans une transformation sans précédent. La digitalisation, l'intelligence artificielle, la pression réglementaire, la pénurie de talents, le risque de burn-out — autant de réalités que l'institution ne peut plus ignorer, ni traiter à la marge.

Ce vote n'est pas anodin.

Il ne s'agit pas de choisir entre des candidats.Il s'agit de choisir entre deux visions de ce que doit être une institution professionnelle.

Soit une institution qui administre.Soit une institution qui représente, soutient et accompagne.

Nous défendons la seconde.


La seule et vraie responsabilité

Je m'adresse à vous aujourd'hui non pas comme candidat, mais comme Président de l'Ordre des Experts-Comptables et Conseils Fiscaux de Belgique.

Et je veux vous dire ceci avec la clarté que la fonction m'impose :

Voter est un droit.Jeudi prochain, ce sera aussi une responsabilité.

La responsabilité de ne pas laisser d'autres décider à votre place.La responsabilité de ne pas rater le moment où les choses peuvent vraiment changer.La responsabilité de traduire en acte ce que vous avez exprimé dans cette enquête — et dans tant de conversations informelles, de messages, de silences lassés.

89,5 % d'entre vous ont dit que le changement était urgent.

Jeudi prochain, ce changement a un bulletin de vote.


  • Trois modes de participation sont possibles : en présentiel à l'Assemblée générale, à distance, ou par procuration via votre portail ITAA.
  • Si vous ne pouvez pas voter personnellement, donnez votre procuration.Si vous pouvez voter, votez.
  • Une équipe investie, équilibrée et responsable est prête.Elle attend votre confiance.

Mots clés

Articles recommandés